Lyon

lyonLa 14ème Biennale de Lyon prend ses quartiers d'hiver...

Du 20 septembre 2017 au 7 janvier 2018 à la Sucrière et au MAC, la Biennale prend ses quartiers d'hiver. 3 mois et plus pour explorer les différents lieux d'expo : le MAC Lyon, la Sucrière et le Musée des Confluences.3 mois pour s'imprégner de la thématique, essayer de comprendre, ou ne pas essayer, plutôt ressentir...
Chaque édition se renouvelle en choisissant un thème et un nouveau commissaire, pour présenter les sculptures, peintures, vidéos, photos, ou installations de quelque 70 artistes internationaux. 
 

Autour des expos : des parcours, des visites accompagnées, des animations et conférences permettent à tous les publics de découvrir, d'aimer… ou pas, et de trouver les clés pour se laisser toucher par les œuvres.Et autour de la Biennale, divers événements sont organisés, parmi lesquels Veduta, Résonance, le Docks Art Fair et le parcours Artline to Everywhere : galeries d'art, lieux publics ou privés, s'unissent autour de la biennale pour une grande fête de l'art contemporain : expositions, concerts, conférences…Rire, pleurer, s'émouvoir ou s'agacer devant ces œuvres qui parfois nous interpellent...C'est comme ça avec l'art contemporain.

 

La 14e Biennale de Lyon : Mondes flottants

Après « la Vie moderne » en 2015, La biennale d’art contemporain explore un autre aspect du mot moderne… Emma Lavigne, commissaire invitée de cette 14e édition, a choisi le thème des « Mondes flottants ».Un thème riche de sens qui s’inspire de Lyon, ville baignée par le Rhône et la Saône, dont la vie s’est construite autour de l’eau, rythmée par leurs cours et leur confluent… et qui constitue un territoire d’imaginaire pour les artistes.

 

Ce thème prend aussi source dans un mot japonais, l’Ukiyo, le « monde flottant » qui permet, à une époque troublée, de s’échapper par l’art dans un univers poétique, imaginaire, serein… véritable antidote à l’instabilité du monde. Clinamen, l’installation de Céleste Boursier-Mougenot en est une illustration pleine de douceur…Enfin, Mondes flottants fait aussi référence à une certaine porosité, une métamorphose permanente de l’œuvre d’art contemporaine… comme on le voit notamment dans les installations textiles mouvantes de Hans Haacke.

 

Et également au flux et reflux du courant, de l’énergie, ainsi que des réseaux sociaux qui permettent aux individus de communiquer tout en les isolant…La biennale présente des œuvres immersives où l’on déambule au cœur de l’œuvre et du son pour mieux s’en imprégner en interagissant parfois avec l’oeuvre…Vous l’avez compris, cette édition promet bien des découvertes, des étonnements et de la réflexion, en ouvrant des portes vers des espaces d’espérance, de poésie, de liberté et d’émotion…

 

Plus d'infos sur le site de l'événement !